Le jour où j'ai mangé n'importe quoi
Ou comment se faire tout plein d'amis en une soirée
Et oui, après l'Open-Bar de la semaine dernière, un peu foireux il faut bien le dire, puisque le marchand de pizzas avait offert une bouteille de rosé (je m'insurge !!), ce qui avait réduit à néant mes efforts pour vider mon bar, hier soir, c'était Open-Placards (c), ce nouveau concept sorti tout droit de mon esprit hystérico-fatiguo-stressé. J'avais aussi pensé à un "Open-Pharmacie" (merci Sandrine ;) ), mais le mélange aurait été fatal.
Un Open-Placard, c'est un peu comme le pudding : Vous invitez des amis pour manger tout ce qui reste et boire les restes de ma soirée de départ, youhoo. Pizzas maison (restes de sauces tomates, jambon, from), crèpes préparées avec amour par NiKo, spécialiste des blinis galettes de 20 cm d'épaisseur crèpes, chips, bonbons, clémentines en veux-tu en voilà, vins, bières, martini (punaise, on a enfin réussi à la finir cette foutue bouteille !), etc etc. Et voilà comment choper une crise de foie avant de partir. Hop ! Ajouté à ça le trainage dehors à papoter et chouiner en ptit tee-shirt et pantoufles, le tour est joué, pouët pouët (faut vraiment que j'arrête de dire Pouët Pouët, les canadiens vont me prendre pour une grande malade).
Chacun est reparti avec son petit doggy bag : thés, épices, bières, crème de cassis, vinaigre, etc etc... Je réalise que j'ai oublié plein de choses, et que, comme Kitof ma l'a si bien fait remarquer, il va se retrouver avec tout un panier surprise demain soir, quand je vais lui amener le beau Gribouille (en garde trois semaines la-bas). Eh eh :-) Promis, je regarderai dans ma salle de bain si j'ai ce dont tu m'as parlé !
Et donc voilà, cette fois, je regarde mon appart, quasi vide. Les photos du frigo ont été enlevées, bon dieu que ce moment est difficile.
Et bizarrement, je me rends compte que les larmes d'au revoir versées ont été, pour l'instant, dans les bras des filles... Non que je tienne moins à mes amis garçons, loin de là, mai comme si je sentais que les larmes n'avaient pas leur place dans leurs bras... C'est con, mais c'est comme si mon corps avait été programmé pour ne pas (plus ?) pleuré dans les bras d'un garçon... Résultat, Aujourd'hui, ce fut au tour de Sandrine et Véro d'en faire les frais...
Il est 3h30, je me demande si je vais dormir, encore tant de choses à faire, partir encore à la pêche aux infos, la valise, etc.. Merci d'avoir vidé mes placards, et de m'avoir fait passé encore une belle soirée ici. De toute façon, je pars pas non plus en camp hein, faut pas déconner non plus.
Pouët Pouët (arf').
I'll miss U, toi là (et toi aussi, et et et ...)