Un jour de janvier à Lyon
C'était un samedi (très) froid de janvier (ce samedi là). Le ciel était très bleu, la ville était belle, j'ai décidé de partir errer au gré du vent dans les rues de Lyon, balladeur mp3 fixé sur les oreilles, mitaines aux mains, appareil photo et peloch N&B dans le sac.
Je suis rapidement partie du côté des quais de Saône, mais plus bas que l'autre fois. D'un côté, Bellecour, La Grande Roue (toujours aussi photogénique), les quais, de l'autre côté, le Palais de justice, Saint Jean, sa Cathédrale, Fourvière. Entre les deux, la passerelle rouge, qui fait le lien. Et qui permet de changer les points de vue.
J'adore ce moment où, après avoir admiré un lieu, l'avoir photographié, on va jusqu'à ce lieu, et on se retourne. Pour voir ce qu'on voit de ce lieu là, voir ce qu'il y avait derrière nous. On peut voir bien sûr l'endroit où l'on était juste avant pour faire la photo, mais on voit aussi ce qu'il y a plus loin, plus haut. Une autre vue s'offre à nous.
C'est ce que permet de faire la passerelle rouge de Saint-Jean. Si je reste du côté de la Presqu'Ile, je peux voir Fourvière, le toit de la Cathédrale, le Palais de justice. Une fois que j'ai traversé, et que j'ai monté les marches du Palais, je peux voir les immeubles bourgeois de Bellecour, un autre bout de la Cathédrale, les quais de Saône, etc.

Des marches du Palais de Justice

Des bords de Saône