A l'heure qu'il est
A l'heure qu'il est, je suis peut-être actuellement retenue prisonnière par une bande de sales gosses dans un camping de la Ciotat. A moins que je ne sois perdue en pleine merde sur un catamaran. De toute façon, ça ne change rien, tout le monde s'en fout.
Allez au pire, je vais peut-être recevoir un appel, de ma mère, pour savoir si je vis encore. Pi peut-être aussi un d'un garçon, mais ça, c'est pas sur (il va peut-être même oublier qui je suis).
Tout ça pour dire que j'espère que vous n'avez pas profité de mon absence pour raconter trop de conneries, de saletés, etc. J'espère bien que si c'est le cas, l'un de vous qui a mon numéro aura la gentillesse de me prévenir. Voilà, j'ai dit tout ce que j'avais à dire.
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Bon, trêve de plaisanterie, en vrai, c'est dimanche soir, il est minuit. Je bois une infusion en racontant des conneries sur mon blog. J'ai passé un bon week-end ensoleillé. Et là, je me retrouve comme une conne, sans mon chat (parti en pension à la campagne pour la semaine) et un chéri qui vient de partir. J'ai pas encore fait mon sac pour la semaine, il fait encore 30°, j'ai du mal à digérer ma boule de glace Aagen-dazzze de ce soir, j'ai raté Robbie à Hyde Park, par contre la perf de A-ha à Berlin (pour Live 8 toujours) était vraiment limite...
Bon week-end quand même !