A l'ouest
(Attention, post fatigué et non objectif, n'accusant personne)
Je vis à l'Ouest. West Coast, Pacific Coast, des mots dont la sonorité transmet immédiatemment un peu de zen et de mer bleue dans les idées.
Je suis à l'Ouest. Bon dieu que c'est dur.
Question classique de l'expat de retour chez lui (on m'avait prévenue) : Mais qu'est-ce que je fous là ? C'est quoi ce monde ?
Je trouve la France grise. Je deviens déjà grise ou je rêve ?!
Les gens se plaignent.
La France immobile, toujours, coincée entre ses habitants qui veulent changer les choses quand ça les arrange, les fonctionnaires qui ne veulent pas renoncer à leurs privilèges, coincèe donc entre ceux-là et les politiques qui préfèrent plaire plutôt que prendre le risque de sauver ce qui reste de la France d'antan au risque de se faire détester. La France immobile, qui s'enfonce dans la pauvretè tout en essayant de surfer sur les restes de sa gloire passée.
La France que les touristes aiment plus que les français eux-mêmes.
Aujourd'hui, il en reste des rues dégueulasses, des gens qui se font plaisir à faire chier le monde. C'est fou comme en France on aime faire chier le monde, ou encore gruger... On sent le sang latin par là. Comme le non-respect des lois. On traverse où on veut car on emmerde les voitures, les gens roulent vite car ils emmerdent la police. On fume dans les lieux publics car on emmerde les non-fumeurs. Et il parait que personne ne respectera la loi au 1er février; Bin merde. Si ça marche dans les pubs irlandais et anglais, pourquoi pas chez nous ?
Que d'énergie perdue. Et pourtant...
Paris donc. Les yeux qui brûlent à cause de la clope dans restos et cafés, les poumons qui étouffent. Le métro, vide ou bondé, finalement, c'est presque la même chose, je suffoque. Mon pote Guillaume, de Vancouver à Paris, m'a rassurée aujourd'hui en me disant qu'il avait ressenti la même chose en rentrant.
Même pas le goût de prendre mon appareil photo, fatigue, jetlag, stress de l'Ambassade.
Mon visa en poche (youhoo, un an !), je vais retourner à Lyon, rejoindre ma famille, et c'est bien ça le plus important de toute façon. Même si c'est dur.
Plus dur que je ne le pensais...
Je vis à l'Ouest. West Coast, Pacific Coast, des mots dont la sonorité transmet immédiatemment un peu de zen et de mer bleue dans les idées.
Je suis à l'Ouest. Bon dieu que c'est dur.
Question classique de l'expat de retour chez lui (on m'avait prévenue) : Mais qu'est-ce que je fous là ? C'est quoi ce monde ?
Je trouve la France grise. Je deviens déjà grise ou je rêve ?!
Les gens se plaignent.
La France immobile, toujours, coincée entre ses habitants qui veulent changer les choses quand ça les arrange, les fonctionnaires qui ne veulent pas renoncer à leurs privilèges, coincèe donc entre ceux-là et les politiques qui préfèrent plaire plutôt que prendre le risque de sauver ce qui reste de la France d'antan au risque de se faire détester. La France immobile, qui s'enfonce dans la pauvretè tout en essayant de surfer sur les restes de sa gloire passée.
La France que les touristes aiment plus que les français eux-mêmes.
Aujourd'hui, il en reste des rues dégueulasses, des gens qui se font plaisir à faire chier le monde. C'est fou comme en France on aime faire chier le monde, ou encore gruger... On sent le sang latin par là. Comme le non-respect des lois. On traverse où on veut car on emmerde les voitures, les gens roulent vite car ils emmerdent la police. On fume dans les lieux publics car on emmerde les non-fumeurs. Et il parait que personne ne respectera la loi au 1er février; Bin merde. Si ça marche dans les pubs irlandais et anglais, pourquoi pas chez nous ?
Que d'énergie perdue. Et pourtant...
Paris donc. Les yeux qui brûlent à cause de la clope dans restos et cafés, les poumons qui étouffent. Le métro, vide ou bondé, finalement, c'est presque la même chose, je suffoque. Mon pote Guillaume, de Vancouver à Paris, m'a rassurée aujourd'hui en me disant qu'il avait ressenti la même chose en rentrant.
Même pas le goût de prendre mon appareil photo, fatigue, jetlag, stress de l'Ambassade.
Mon visa en poche (youhoo, un an !), je vais retourner à Lyon, rejoindre ma famille, et c'est bien ça le plus important de toute façon. Même si c'est dur.
Plus dur que je ne le pensais...
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