Puta Madre *
![]() | Ce sont les seuls mots qui me sont venus à la bouche quand le générique de fin a commencé à défiler, mais en version française (voulais pas non plus paraître trop grossière). J'étais bien trop naze hier soir pour tenir jusqu'à 1h du matin, alors le magnétoscope s'est chargé de m'enregistrer les deux derniers épisodes de Sex and the city. Comment ai-je pu attendre la saison 6 pour devenir accroc à cette série, je ne sais pas. Mais vu mon état actuel, je me dis que ce n'est peut-être pas plus mal... Pour faire court, à la minute où je vous parle, mon semblant de mascara et de crayon noir dégoulinent sur mes joues, mes paupières sont gonflées, des mouchoirs trainent de partout dans l'appart, et la musique est à fond histoire de m'empêcher de trop cogiter. |
Argh.
C'était formidable. Quand Carrie, l'héroïne (pour les non-initiés), se retrouve dans une ville qu'elle ne connait pas, avec ses amies loin, avec une vie qu'elle n'a pas vraiment choisie, j'ai eu l'impression de me revoir il y a un an (avec les boutiques de luxe et l'hôtel 5 étoiles en moins). Quand elle décide de retourner dans sa ville,de retourner à sa vie à elle, j'ai eu l'impression de me revoir (plus ou moins, toujours) quand j'ai décidé de rentrer... Et puis son Prince charmant est arrivé, comme par magie, et il l'a ramené. Là, par contre, j'ai pas eu l'impression de me revoir, mais bon, c'est pas (très) grave. Je suis rentrée pour moi, seule, comme une grande.
Enfin tout ça pour dire que ce dernier épisode m'a filé un cafard monstre, mais qu'il était tellement joliment tourné que ce n'est pas très grave. Je vais bien finir par n'en garder que le plus gai. Genre, ça finira bien par être mon tour de vivre un truc aussi fou (pasque je suis difficile, faut bien l'avouer).
En attendant, vais aller me rechercher un kleenex.
* Petite dédicace à L'Auberge Espagnole !
