Un fouetté dans ta face et ça repart !
Zavez vu, zavez vu, j'ai tenu 1 jour 1/2, sans blogger ou presque : sans lire les autres blogs, et sans poster sur le mien. Mes soucis perso étant en voie de résolution (la bombe que j'ai déposée devant ma banque et celle déposée devant le service chômage de l'Université ne devraient pas tarder à exploser... ah, ça y est, ça doit être bon), je reviens !

Pour faire rapide (je viens de perdre tout le joli et long article que j'avais écrit. J'adore), voici un résumé de ce qui m'a "contrariée" cette semaine :
- Dimanche : Euuh, rien en fait. Il fait beau, je passe la journée seule à bouquiner au soleil. Je commence à déprimer le soir, et me lève le lendemain matin avec cette même sensation... Je déteste ça.
- Lundi : Je vais à la boxe histoire de me défouler. Minable. Enfin, moi minable. J'arrive à rien, du coup, ça m'énerve encore plus. J'en fais part à PdBF après le cours, qui, perché sur son vélo, essaie tant bien que mal (enfin plutôt mal, mais bon) de me remonter le moral. Il commence par "Tu vas pas commencer à faire ton Caliméro !", mais finit par "Allez Stéph !! Secoue-toi. Ca se trouve pas comme ça un bon boulot (ça se saurait !)". Oui bon d'accord mais Né marre quand même. Il m'achève avec l'histoire du repas à deux balles à midi. Ouiiin. Il finit par partit très en retard pour son deuxième cours, mais c'était pour moi la bonne cause.
- Mardi : J'ai rendez-vous dans un centre social à 30 km de Lyon. Ils m'avaient refoulée sur un poste d'animatrice permanente, mais m'avaient proposé de m'embaucher comme vacataire pour l'été et me payer la formation BAFD (directeur de centre). Sauf que, arrivée là-bas, je me rends compte que ça le fait bof. D'abord, les "activités", si on peut appeler ça comme ça (jeux de ballon dehors), sont pourries, ensuite le lieu est glauque, et enfin, ils veulent aussi que j'y travaille à Pâques. Sauf que je me suis déjà engagée auprès du centre social avec lequel j'avais déjà bossé en février (vous suivez toujours ?), et que c'est payé 1/3 de moins (par jour). Les transports en plus !!! Faut que je les appelle. Ca va pas être possible.
- Mercredi : RAS jusqu'à 23h. Après-midi danse, à répéter (on présentre une partie de notre spectacle jeudi prochain). Le soir, réunion au centre social de Lyon. Je pars 3 jours en mini camp de ski pendant les vacances, avec les 12-15 ans ! Cool ! A moi L'Alpe D'Huez (et les galères pour expliquer comment s'arréter en ski, à un gamin qui a vu la montagne 2 fois dans sa vie).
- Jeudi : Journée à essayer de régler les problèmes administratifs avec cette conne de banque. Quand ils veulent vous vendre quelque chose, ils ont toujours votre numéro, mais dès que vous avec un problème, y a plus personne pour vous appeler et vous signaler le problème. Résutat : Au lieu d'un simple appel, 150 euros de frais de commission divers. A pleurer.
Justement, avec les yeux bouffis et un mal de tête pas possible à avoir chouiné une partie de la journée, je décidé d'aller me défouler à la boxe. Il FAUT que je me défoule. Et j'ai bien fait. Déjà, je suis calmée net rien que par l'échauffement de MALADE (oui il faut le dire haut et fort, PdBF est un grand MALADE). Un truc de ouf. Ensuite, rien de tel que d'en envoyer plein dans la courge des autres et d'en prendre plein la courge pour se défouler. Mine de rien, j'ai bien du perdre... pfiou.. au moins 1 kg (bon, de flotte, mais quand même !!).
Par contre, petite note perso : Ne plus boxer contre le petit grand con tout en noir. Ce gars a failli me mettre KO. Plus ses poings me frôlaient, plus je me disais "Si tu t'en prend un dans le nez, il te le casse". C'est la première fois que j'avais peur de m'en prendre un. Et le crochet, je l'ai pas vu arrivé. Direct sur la tempe et la machoire. J'ai juste le temps de crier "AïEUHHHH", de m'appuyer contre le mur, et de descendre, toute droite, l'air un peu absente (genre le regard de l'huitre avant d'être avalée vivante). Et le gars : "ça va ça va ???", tentant de se justifier auprès de PdBF, qui était arrivé entre temps, vaguement inquiet. "Mais je comprends pas, j'avais le bras mou pourtant". Tu sais où tu peux te le mettre ton bras mou ?? (bon, en vrai, je l'ai pas dit comme ça, ça ressemblait plutôt à "Non ça va pas, tu pouvais pas taper moins fort ??"). Du coup, lui aussi s'en est pris la courge après, par Qui-vous-savez. Eh eh. BIEN FAIT !!! Non mais oh. Bon, y a une fille qui m'a donné sa version du truc après le cours : j'encaisse trop bien (genre "Même pas mal"), du coup, bin, le mec, il tape. Et je crois qu'elle a pas tort.
Bref. PdBF annonce que si on le prévient 2 à 3 semaines en avance pour un repas, il peut toujours se rendre dispo (Laura fut témoin, elle était entrain de m'inviter à manger samedi, et il voulait s'inviter. Petit joueur). Je note. On est le combien dans 2 semaines ?
Je fais le taxi, monsieur est à pied et me demande de le déposer à son autre club. Bien sûr, j'accepte (pffffff). Discussion intéressante autour de Milion Dollar Baby (de la pression de l'entraîneur, de l'euthanasie, etc.). Et puis voilà... "Ma p'tite Stéph... Bonne soirée". Mouais, ça devrait aller. Y a la Nouvelle Tare à la télé. Ouinnnnn
23h. Je craque, et je repars dans la tournée de mes blogs préférés... Ca me manquait déjà.
Un grand merci à Ingrid (pour ses conseils "banquiers"), Rems pour son appel, David pour son aide, Manu-Jacko pour son comm qui m'a bluffée (Tu vois, quand tu veux stroker !!) et Seb. pour son soutien et ses blagues à 2 balles super drôles. Non, je ne la ferais pas version Césars, je ne pleurerais pas ! Nan ! C'est le week-end, alors bon week-end à tout le monde.
PS : Désolée pour la longueur du post. Promis, je ne recommencerais plus.