Les bons mots

Publié le par Stéphanie

J'avais promis de faire court... Promis je pars cinq jours : ça ne pourra pas être plus court, et ce dès demain !

Hier midi, je suis allée manger à la fac, lieu où j'ai passé les douze dernières années de ma vie (et oui, du Deug au Doctorat... Ca fait peur)... Manger un bout avec quelques ami-e-s noyé-e-s dans leur thèse et les cours, et papoter des nouvelles du campus, du labo, de l'absence de postes, des différences de traitement entre thèses en sciences humaines et les autres, des différences de déroulement de soutenance entre ces différentes types de thèses, etc. Je suis aussi passée dans mon ancien bureau, et j'ai réalisé que tous mes cours, et mes documents étaient encore là-bas (bon, ok, je ne suis pas la seule dans le même cas, mais ça craint !).

Et j'ai raconté à mes ami-e-s le sympathique mail de mon ancienne directrice de thèse. Je l'avais mailée il y a environ trois semaines, pour lui signaler un édito paru dans le Progrès, sur la féminisation des professions (nous sommes toutes les deux, enfin surtout elle, passionnée par ce sujet). Edito qui m'avait rendue dingue, et auquel je n'avais pu m'empêcher de répondre, en envoyant un mail au journaliste auteur de cet édito, et lui en expliquant la façon dont il n'aidait pas à faire évoluer le débat au-dessus de ces remarques machistes datant des années 30. J'avais fait suivre le papier en question à ma directrice. Elle m'a répondue que j'avais bien fait. Comme elle ne me demandait pas de nouvelles, alors que j'ai tout de même passé quelques années à écrire une p***n de thèse qui ne m'a pas empéchée d'être au chômage, je me permets de lui répondre en glissant discrètement mes nouvelles activités de reconvertie que je suis (genre : j'y suis UN PEU arrivée ! Malgré tout !).

Je vous délivre ici sa réponse :

Et bonne chance à notre jeune journaliste (attention tout de même à l'orthographe...)

Voilà. C'était la réponse de ma directrice de thèse, thèse de 450 pages sur les interactions de travail dans les entreprises. Thèse qui, si elle ne m'a pas permise de trouver un poste d'enseignante à l'université (ouiiiiin), ne m'a pas empêchée de me reconvertir un peu (beaucoup en fait si on y pense).

Le mot de la fin par Manu à qui je racontais donc cette histoire hier midi : "Non mais c'est pas possible ?! Elle te déteste !". Eh eh.

 

[Petit rajout du matin : Je remercie Sasa et sa moitié pour la bonne soirée passée en leur compagnie hier, au Boui-Boui, et au bar : merci pour l'accueil avec les bougies ! (Vive la coupure de courant dans tout Lyon). Et donc merci à Vincent pour nous avoir réservé trois places pour sa pièce, de plus en plus drôle (la pièce : Des Soucis et des hommes - pask Vincent ;-) ), ils bossent bien les petits gars, je ne vous la conseille que très vivement (elle se joue jusqu'à fin décembre, et sera prolongée toute la première partie 2006 avant de partir vers de nouvelles villes)! Et des bizoo à Léon, qui joue Yvan dans la pièce : Léon, t'es parti trop tôt hier, c'est trop pinjuste. Vala, ça c'est fait.]

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Publié dans Deux baffes

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S
Ouuiiiii. L'Epoux et moi même étions exilés quelques jours chez sa mère, même pas eu l'occasion de remercier !<br /> Merci pour les places, pour la bonne soirée ... Si on revient avec des zamis(ce qui paraît probable vu la qualité de la pièce sus citée) on paiera cette fois. Cé dit.<br /> J'espère que la soirée s'est bien finie par ailleurs ...
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S
des soucis et des hommes, le Boui boui Saint jean. juska au moins fin décembre (et prolongé ensuite).<br /> qqch comme 12 ou 13 euros, je sais plus exactement.
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A
La pièce se joue où, c'est combien la place et de quoi que ça parlotte?<br /> (signé un curieux du 8ème)
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S
Bon alors 16 h ou 16 h 09 ?????<br /> C'est quoi ce bordeeeeel !!!!<br /> (Ayé, chuis énervée)
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S
bin non Arte !
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