Le soir où j'aurais dû rouler une pelle à Viggo
Ou comment j'ai bu deux demi-fraise au 203.
Et oui, la vie est parfois cruelle.
19h10 : Le rdv est pris avec Sandrine devant l'Institut Lumière pour essayer d'acheter deux des quelques cent places en marches, qui seront vendues, pour l'avant-première de History of Violence, le dernier Cronenberg (et pas Cronenbourg Sam ;-) ), en présence de celui-ci (Cronenberg pas Sam) et de Viggooooo Mortensen. Manque de bol, à environ 5mn25s, on se fait grillées (en gros, il doit y avoir 107 personnes et demi avant nous). Ouiiinnnnnn.
Bon, bin puisque c'est ça, direction, le croisement rue du Garet - rue de l'Arbre Sec, LA rue où tout le monde se croise, à un moment ou à un autre de la journée, la rue du 203, 100 fumeurs et Ninkasi Opéra. Pour bien vous prouver que ce croisement est LE croisement où il fait bon passer, j'ai procédé à une petite étude ethnographique :

Mercredi, 19h, apéro avec amie dans ce coin, j'y croise successivement une copine thésarde de la fac (Martine, si tu nous lis ;-) ), et un de mes anciens profs de danse (oui, parce que je fais aussi de la danse, eh eh).
Jeudi, 16h, Toujours au même endroit, Café avec amie et copain colombien, je croise un pote thésard de mon labo (non, les doctorants ne sont pas toujours à trainer dehors, les docteures aussi !), que je n'ai pas vu depuis plus d'un an. Dingue (c'est hyper intéressant ce que je peux raconter un samedi matin, au réveil, avant mon thé du réveil. C'est fou).
Vendredi 20h, avec Sandrine donc, nous décidons d'aller noyer notre déception dans le demi-fraise et le jus d'abricot (izont pas Poire là-bas) du quartier. Hop, mon ami Vincent le musicien (Sexy Sadie, rappelez-vous !) qui passait par hasard. Hop, un demi, papotage et monsieur repart. Nous continuons donc à noyer notre déception dans, euh, le demi-fraise et le jus d'abricot (izont toujours pas Poire là-bas. Si on doit y retourner régulièrement, faudra voir à leur suggérer la Poire).
21h, Tiens, c'est pas BeLu le bloggeur qui passe ? Hop, c'est reparti (non là, nous on a arrêté de boire, faut pas abuser non plus). BeLu revient avec un ami, et blablabla blablabla (= BeLu parle beaucoup, et moi aussi, alors voilà).
![]() | Résultat : 2h du matin, un plat de pâtes, 2 cafés et une gaufre pour les garçons plus tard : c'est Biiiiiip, notre toujours-aussi-adorable hôte du bar qui nous amène l'addition, c'est pas tout ça, mais il a une terrasse à démonter (ah, il était pas entrain de me protéger du froid, les bras ouverts, là, derrière moi ?). En deux temps-trois mouvements, la terrasse a presque disparu (il est trop fooorrt), il est temps de regagner son lit. |
C'est pas tout ça aujourd'hui, y a distribution du Petit Paumé, Flash Mob, et Boui Boui ce soir.
Bon week-end !
