C'est quoi le problème ?
Suite à l'article de Lou et à ma propre récente expérience de niaise, de cruche, de fleur bleue, j'ai cogité un peu, et en rentrant de mon entrainement de boxe ce soir (j'ai une très bonne garde y parait, cool, ça peut toujours servir pour ne pas me faire péter le nez), j'en suis arrivée à la triste conclusion suivante... Attention, ça va balancer :s
Mais d'abord, voilà les 4 raisons (et qui, EN PLUS, ne s'étalent que sur 4 mois !) qui m'ont fait arrivée à cette conclusion, enfin plutôt, à cette question qui n'attend pas vraiment de réponse malheureusement... mais plutôt des actes, tant qu'à faire :
Raison 1, Mois n°1 : Juin 2005. Après quelques mois à avoir construit une certaine amitié avec un garçon parfois couillon mais généreux et gentil (quand il veut), passage à l'acte. Je découvre "par hasard" que notre relation ne fut en fait pour lui qu'un samedi soir un peu plus pimenté. Alors que j'exigeais une discussion en face à face depuis des semaines... Monsieur m'a laissée découvrir cela par moi-même, sans rien me dire...
Raison 2, Mois n°2 : Aout. Après quelques mois de grandes discussions sur la vie, l'amour, l'art et le jogging avec un garçon très sympathique (et qui l'est toujours d'ailleurs), suivis de 2 mois de relation "amoureuse", je me dis que c'est pas ça et qu'il faudrait mieux arréter. Sauf que le monsieur est très peu disponible (pour changer). Je décide d'attendre de le voir pour lui en parler, pas lui. Au téléphone, vers 2h du matin, il me confie ses doutes. Bon ok...
Raison 3, Mois n°3 : Début Octobre : Après un début de relation fondée sur l'honneteté, un respect pour l'autre, celle-ci s'éffrite rapidement. Je décide donc d'en parler à ma prochaine soirée avec monsieur. Manque de bol, garçon injoignable. Je finis par débarquer par surprise chez lui pour provoquer une discussion. Rien. Je repars embarassée (monsieur malade, je décide d'attendre). 2h plus tard, via msn, le garçon me confie ses doutes. Les mêmes que les miens, 2h plus tôt, en face à face...
Raison 4, Mois n° 4 : Fin octobre : Rencontre avec un mec un soir dans un pub décoré avec plein de ballons. Le lendemain, petits cadeaux, petits mots attentionnés ("tu fais quoi ce soir, lundi, je bosse pas, tiens faudra qu'on fasse ça, c'est joli ça, je t'appelle ce soir"). Depuis, pas de nouvelles. J'en déduis donc la même chose que la Raison 1. Normal effectivement, vu le contexte (sauf que dans ce cas, il n'est pas nécessaire de rajouter le lendemain certaines choses : on est assez grands pour être honnêtes, surtout une fois que c'est fait).
Sauf qu'entre les quatres, il y avait de véritables amis et des gens que je connaissais à peine... Et finalement, on en arrive exactement au même, c'est ça qui est dingue. Qu'il y ait des sentiments ou pas, que ce soit des gens biens ou pas (dans les exemples, il y a des gens biens je le précise), tout pareil au bout du compte : pas de mots en face à face.
Je sors avec un inconnu rencontré dans un bar et il a le même comportement qu'un gars avec qui j'ai tissé de réelles relations d'amitié (et qui a quelques années de plus, en plus !)... J'essaie de provoquer les discussions quand ça ne va pas, préfère attendre le face à face, et je me retrouve dans des discussions via nos superbes nouvelles technologies.
Ma question est donc la suivante : Bin alors, elles sont où vos couilles les mecs ???
Voilà. Je vous avais dit que j'étais pas d'humeur, eh eh eh [J'ai rajouté qqs précisions pour bien faire comprendre ce que je veux dire... Ché pas si c'est clair, je sens que je vais me faire lyncher, mas bon.]