Dater or Not Dater a Vancouver, zi is ze question.

Publié le par Hello Stéphanie

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R. Lee en connaît un rayon sur le dating à Vancouver Il a créé en 2004 le site (...), grâce auquel il propose des ateliers en vue « d’éduquer » et de coacher les hommes qui ne savent pas ou  plus comment s’y prendre avec les femmes.

D’après lui, « les femmes cherchent un homme qui saura prendre soin d’elle, et un homme cherche une jolie fille ». Jusque-là, rien d’original, Vancouver ressemble à bien d’autres villes et pays.

Vancouver se distinguerait par contre par l’image qu’elle aurait d’elle-même. « Les gens pensent ici qu’ils sont soit à Los Angeles, soit à New York. Ils pensent qu’ils méritent mieux et ont donc de hautes attentes ». Les Vancouverois célibataires auraient donc tendance à penser qu’ils trouveront toujours mieux ailleurs et à attendre de trouver la personne parfaite. Selon Lee, « ils cherchent plutôt à savoir en quoi vous fréquenter leur sera bénéfique ». Dis-moi ce que tu peux m’apporter et je te dirais si je peux te dater

(...). Il faudra pourtant bien que quelqu’un fasse le premier pas, et c’est à ce moment-là qu’hommes et femmes seraient tentés de faire appel à un coach, ou d’aller à une soirée spéciale Célibataires.


(Ne plus) Etre célibataire à Vancouver

 On y trouve de quoi satisfaire tout le monde : des sites de rencontre qui ont un succès énorme à Vancouver comme le site gratuit Plenty of Fish, mais aussi les déjeuners organisés pour les « célibataires très occupés », les soirées Speed Dating et dérivés, les ateliers et le coaching privé. Tous ces moyens de rencontre ont tous au moins un point commun, celui d’être « sur » (safe). Si les hommes ou femmes ont peur d’être rejetés, ils auront en effet le sentiment d’être plus en sécurité lors d’une soirée organisée pour les célibataires…

 

 

Les soirées Flirt Fest

Packard, 35 ans, se qualifie sur son site d ‘« acuponcteur social ». Super actif, il a plus d’une corde à son arc (comédie, radio, ateliers divers sur le sexe notamment, coach), mais celle qui nous intéresse aujourd’hui est sa capacité à rassembler femmes et hommes lors de soirées de célibataires et de les amener a faire des rencontres dans le rire et la décontraction.

Les soirées Flirt Fest*, qui se déroulent dans des pubs du Centre-ville et de la banlieue, rassemblent régulièrement entre 50 et 100 célibataires, âgés en moyenne de 25 à 35 ans. Pour 40 à 60 dollars, Packard offre à ses invités un (one man) show d’une trentaine de minutes d’abord pendant lequel il s’évertue à convaincre les femmes de se libérer sexuellement et d’utiliser leurs atouts sexuels pour séduire, et les hommes d’avoir moins peur des femmes.

Le propos de ces soirées est clair dès le début : Les femmes ont le pouvoir et ce sont à elles de faire le premier pas. Pour Packard, chacune d’elles ne devrait pas hésiter à demander le numéro de téléphone de quinze hommes s’il le faut, les appeler, sortir, tester. Sur quinze, il en restera peut-être huit ..., puis quatre, puis… un.

Oreilles sensibles s’abstenir : Packard ne fait pas dans le « vancouverois correct » quand il ponctue toutes ses phrases de « f**k » et demande aux femmes de libérer leur côté « bi**h ». Il semble pourtant que l’assistance apprécie puisque les rires et les applaudissements fusent. La soirée se poursuit avec un jeu permettant aux « candidats » de faire connaissance en se posant des questions d’ordre principalement sexuel (« Avez-vous déjà fait l’amour dans une voiture ? »), histoire de relâcher la pression des célibataires en quête de l’âme sœur, ou seulement d’une rencontre passagère.

Ce sera le cas pour N. qui, s’il n’aura effectivement pas rencontré l’âme sœur, ne sera pas rentré chez lui seul…


Le coaching
Lee est donc coach professionnel dans tout le Canada et s’occupe principalement des hommes. À la tête de six employés hommes et femmes, Lee nous explique que son programme apprend principalement et tout simplement à ses clients à être eux-mêmes, et ce qu’il faut faire, en conséquence  pour être attirant.

Une majorité de la clientèle qui contacte Lee via ses deux sites Internet a environ 35 ans, réussit au niveau professionnel mais n’arrive pas ou plus à rencontrer des personnes de sexe opposé. Les hommes, qui préfèrent rester discrets, espèrent trouver une solution rapide à leurs problèmes. Les femmes, quant à elles, en parlent entre elles et veulent apprendre le pourquoi du comment. Tous ont toutefois en commun leur désir de changement, voire leur désespoir dû souvent à la pression sociale, ressentie après 30 ans.

 

A l’approche de la Saint Valentin, nous avons donc demandé à ce coach expérimenté (mais célibataire) où rencontrer une possible âme sœur : « Partout sauf dans un club ou un bar, bien trop bruyant pour pouvoir discuter. Un café, un supermarché, dans la rue, un lieu où vous partagez des intérêts communs … ».

Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire !


* Pour avoir teste, mais ne pouvant pas le dire dans le journal puisqu'il s'agissait d'un article et non de ma chronique ... Ca pue du cul ces soirees, grave.

Publié dans Vancouver Way Of Life

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stephanie 17/04/2009 21:44

effectivement, il a du boulot..en fait ici Dater erst comme un hobby, il parait. Comme le yoga le samedi matin. le samedi soir, tu dates...

Solune 17/04/2009 11:54

"Coach expérimenté mais célibataire" hum hum. Aurait il des difficultés à trouver la femme qui libèrerait une soit-disant s*** qui serait en elle? (sans blague?!)

E. 01/03/2009 11:01

Ca me fait penser que j'avais vu à la TV un reportage qui m'avait rappelé ce que tu écris ici : un gars qui s'était inscrit sur un site pour "gens beaux" réservés aux gens beaux quoi...et donc après y'avait eu une soirée derrière...Et là tu te rends compte que la beauté est relative, visiblement pour un mec ça signifiait avoir de gros biceps et pour une femme avoir des gros boobs...beaucoup avaient même pas un beau visage!