Lost in New-York City
New-York pictures on my photo blog : hellovancouver.blogspirit.com and on my Facebook
Mon dieu mais c'est terrible. Je n'ai plus le temps de blogger.
Oui mais c'est pour la bonne cause.
Hier, journee de ouf :
9:30-10:30 : cours
11:13 : Session de shooting. Ma copine Vero m'avait presente un copain a elle, Joey (encore un nom bien francais tiens) acteur quebecquois completement delire (qu'on avait vu joue dans La Vue d'en
Haut). Bref, apres avoir danse sur la Compagnie Creole et Dalida, a la soiree C'est Extra !, on s'etaient mis d'accord sur un echange de bons procedes. Je le
prends en photo pour son book, et le mien (de book).
Nous avons donc fait ca hier, pile au moment ou il n'y avait plus de soleil et qu'il faisait moins 43 a cause du vent. Mais bon, vu qu'on est de vrais vancouverois, on a fait comme si meme-pas-froid sur la terrase en plein Yaletown. Resultat bientot, puisque la moitie est sur film. Mais y en deja qqs unes de sympa en digital.
Enfin quand meme, note pour plus tard : Apprendre a donner des consignes.
13-14 : Apres, j'ai enchaine avec my first interview in engliche. In fact, my very first interview at all.
J'ai fini par interviewer le Petit Musicien (youhoo), avant qu'il ne devienne super celebre (vu que leur album sort enfin nationalement, va etre jouer sur toutes les radios de France et de Navarre du Canada et du Quebec, et meme que Wolswagen a achete un de leur titre pour une campagne de pub us). La classe.
Le pire a ete quand j'ai du me reecouter (c'etait au telephone) pour transcrire l'interview. Mon dieu qu'est-ce que j'ai l'air conne quand je ris (Note pour plus tard donc : Arreter de rire genre Je-suis-pas-du-tout-stressee). Bon, mon anglais, c'est pas pire, c'est deja ca la.
Stephanie ! Stephanie !!!
Uiiiii c'est moi ! (hihihi)
Et pi bon, le super avantage, c'est que demain justement y a concert du duo en question, et que du coup, je suis sur la Guestlist ! Haha ! Voila deja les avantages qui croulent a
etre "journaliste" (hum, sans carte de presse, mais bon).
Bon apres tout ca, il a fallu revenir a la dure realite et aller gagner des sous en enseignant le french. Comme j'etais bien naze, j'ai trouve le moyen de dire a mes etudiants adultes
(que j'adore quand meme) : "Vous travaillez 2 par 2, mais vous ne communiquez avec votre partenaire qu'en ANGLAIS !!! D'accord ??". Pour une
prof de francais, ca le fait quand meme, je trouve.
Sur ce, c'est 2pm, je vais aller manger ma soupe, debrancher mon cerveau pour 30 mn en regardant the OC
(Caliiiiiiforniiiaaaaaaa).
Well, since ex left (we found out it's not that easy. At all), i need
to focus as much as i can on keeping improving my engliche. It's very easy, though. (uh uh).
- I go to an italian restaurant with 2 french girls, but i keep speaking english to the waiter who switched to french as soon as he heard us.
Do the same : Go to a francophone place but speak english.
- I speak english to my ex-students who want to speak french absolutly (by the way, it might be the reason why they keep speaking to
me), even though they speak french to me.
Do the same, you will feel like in a JCVD movie (Jean-Claude Van Damme, for the dummies).
- I read in english, even though the books speak about France. I'm currently reading a great hilarious book : After A year in the Merde,
Merde happens. I learn a lot about my own culture. But in english (hin hin)
- I speak english to the neighbor's cat. You could think, What the hell is that advice ?! You're wrong. I guess i could speak to her in french by now, but since i
have nobody else to speak to, at home... (ouiiiiinnnn).
- I go to the Pilates, and i learn a lot about sexual "physical" vocab, like Core, Push up (argh) (which is not a
bra but a bootcamp exercise), core again (Pilates love speaking about the Core), etc.
- I still try to deight englisk spokers, even if they're like a soufle. Full of air. But, at least, i improve my english (and i get free food), by speaking about heuuu painting, foie gras, tatoos, Van Gogh and strawberries (dont try to understand, nobody but me
can do it).
- I go to photo-club field trip, with a broken camera :) Cauz, as i'm a very organized girl, I go to a photo-trip with ONE film (i'm old school), and this
is the day when my camera decides to be on strike. I didn't make any pic, but i did speak english, Hin hin.
- And last but not least, i go to dance classes.
I thought i would have some kind of trouble to understand everything, since, i haven't danced jazz for 2 years and half (damn it !).
SO i went to the jazz dance class. And, if i improved my flexibiliy, i didnt improve my english at all.
Exemple :
In french, we say Plié, Grand Plié. In english, we say Pliéh, Gwand Pliéh
In french, we say Jeté. In english, we say Jetéh.
In
french, we say Pas de bourré (nothing to do with drunk step). In english, we say Pah de boowé.
Pretty easy, hu ?
Okay, i go back to my glass of californian red wine, my toast of fwa gwas, my demie-cigarette, on one of my balcony.
Ha ha !
Argh, grace à la maintenance d'OB, j'ai perdu mon super article qui parlait de village gay,
d'Italie, de frenchies et d'imprimeur.
Ouiiinnnn.
Bon.
Je racontais que, hier soir, j'avais retrouvé 2 frenchies fraichement débarquées dans mon (ancien) quartier préféré, le Gay Village, à savoir Davie
Street avec ses abribus roses et ses couples homo main dans la main. Bref. Il pleuviotait mais il faisait un bon 13
degrés, autant dire qu'il faisait suuuuuuper doux pour moi, vétue de ma petite veste en cuir pi c'est tout.
Les francaises, je les ai vues arriver de loin :) Grosse doudoune et bottes, estimant le temps glacial, et surprises de me voir si légèrement vétue (enfin, j'etais pas non plus en tenue Granville-Street). C'est là que j'ai realisé que je m'étais plutot bien acclimatée. Aujourd'hui, j'ai meme ressorti
mes petites chaussures à talons. Dingue ! (mouais, tout ça pour ça).
Anyway. On a mangé italien et on a bien papoté. J'espère qu'Emi résistera à l'attaque des puces géantes ou autres bestioles qui ont envahi son appart
:s
Aujourd'hui samedi, c'était Pilates, boulot-boulot, lavarge et bronzage sur le balcon. A 6:40, alors que je me préparais a me préparer pour mon rdv de 7pm, je réalisai
que je venais de prendre un léger coup de soleil sur mon balcon (en faisaint les mots fléchés de Femme Actuelle, merci mamie !). Genre à
20mn de mon deighte, toujours pas prete et avec le bronzage camioneur du débardeur, la grande classe.
.....
Maintenant que se sont passées qqs heures et que je vois que j'ai perdu mon article, je me dis que ca n'avait pas grande importance en fait.
Ce soir, j'ai l'impression d'avoir vécu mon episode de Sex and the city à moi toute seule. Genre un grand épisode, dans
toute sa splendeur. J'ai encore du mal à y croire d'ailleurs. Le genre de truc qui me donne définitivement envie d'ecrire un livre sur les vancouverois (c'est déja ça).
Non mais sérieux, c'est quoi leur problème ? AH oui i know i know... too many (pretty) girls in the city. But still. Y a un grave probleme quelque part. Je dirais quelque part entre le
cerveau et le dessous de ceinture. Principalement au niveau du cerveau en fait.
Je pensais que c'etait que dans les films. Je pensais meme que les boulets facon Sex-and-the-city bin ils etaient réservés à Sex and the City justement. Que
ça ne pouvait sortir que d'un livre, ou d'une série télé. Ah bin nan ! Ca existe. Pour de vrai !!! Si Siiiiii !
Pasque la, j'ai eu droit a la totale, en moins de deux heures. Genre quelque chose comme "I have an early meeting tomorrow morning" (oui et moi j'ai piscine un cours de danse à 11h, alors bon) alors que j'ai rien demande (mais pourquoi il me parle de demain, l'autre la ???), genre le tres celebre "I call you" canadien, ou encore "yep, one day" sorti l'air de rien, au
moment ou je ne m'y attendais pas (full of suprises, tu l'as dit).
Le genre de truc, tu as envie de rire au moment ou c'est dit, et ou tu cherches la camera cachee quelque part.
Alleeeez Marcel Belivot ! Sors de ta cachette petit chenapan.
Bon je vais pas raconter toute ma life non plus, mes parents pourraient lire en rentrant de long week-end (pfff), je reserve ca pour les copines que je vais
appeler demain matin direct, qu'on puisse se demander, ensemble, "Mais qu'est-ce que c'est que ce bins ?"
Faudra aussi que je retourne voir ma coiffeuse, Nat, pour lui raconter. Elle, ici depuis 12 ans, qui me disait, pas plus tard que jeudi, "Les mecs sont root ici !".
Tu m'etoonnnes !
Envollopes dans le mielleux canadien, mais 200% root.
Faut a tout prix que j'ecrive ce livre.
Mes derniers mois en France, tout le monde pensait (alleezz avouuuez), moi compris, que si je faisais
plein de trucs et avais envie de faire pleiiiin de truuuuucs (excusez, bientot le week-end, a moi la danse, les pilates, le pantalon blanc et la danse
encore), c'etait uniquement pasque j'avais tout plein de temps (comprendre, j'avais une job renumere de temps en temps seulement).
Bin nan. Faut croire que je me connaissais mal.
Pasque la, je remarque, que plus j'ai de cours, plus j'ai de cours. Mais moins j'ai de cours, plus j'ai du boulot.
Comment ca, c'est pas clair ?
J'esplique :
- Mon vrai job, en gros celui qui paie mon loyer, la voiture, les voyages, la bouffe au chat de la voisine (arf), mes cadres de photos, etc, c'est d'enseigner la langue
de Moliere et de Diam's (mwarf). Je sais pas comment c'est possible, mais toutes les 2 semaines, je suis persuadee que la semaine suivante devrait etre plus calme. Un cours en
moins, et ca y est, c;est la fete.
Pi non en fait. Ca diminue jamais. Meme quand, au bord de la crise de nerf, je finis par lacher un cours, un autre ressort de derriere les fagots. J'opte donc pour la pensee positive Mangez des pommes Pense au ptit voyage a NYC, en France et en Crete.
- Mon deuxieme vrai job : L'enoooorme projet d'e-learning sur lequel l'ecole bosse depuis un an. Sauf qu'un jour, alors que ma boss, aussi directrice
du projet partait en conge mat, le big boss a decrete qu'il etait temps de commencer une session pilote. C'est con, rien n'est pret. Depuis 3 semaines, on bosse
comme des malades. C'est a ce moment la que ma collegue-de-galere a decide qu'elle en avait ras le cul de ce projet (dans un sens je la comprends). Du coup,
je suis promue, faute de candidats (ouiiin) au statut d'unique tutrice en cas de demarrage du cours (autant dire que je prie pour
qu'on ait pas assez d'etudiants pour ouvrir un cours... comment ca je fais du mauvais esprit ?!), ET super superviseur du projet. "STephanie, on te paiera les heures qu'il
faudra". Oui d'accord, mais a ce que je sache, j'ai seulement 2 bras, 1 cerveau (enfin je crois), et surtout des journees de 16h, donc
euuuuhhhh.
Anyway. Vacances vacances vacances.
Enfin autant dire que je suis un chouille stressee. C'est con que Coloc soit plus la, au moins je pouvais me plaindre en rentrant le soir (et d'ailleurs, son taux de
tolerance aux frasques du travail etant d'environ de 2,3%, je pouvais me gratter).
- Mon troisieme a moitie-vrai job, celui qui paie pas le loyer, mais au pire 2 soirees ou 3 cours de danse. Les chroniques pour L'express du Pacifique (Vancouver for dummies). Et
ca, c'est grave le fun, Surtout quand ca prend des tournures de vraies recherches sociologiques (a la Carrie Bradshaw mais sans Big, ni Aidan.
bouhooo), comme pour la derniere. Demander aux canadiens, et aux pas-canadiens, faire des hypotheses, verifier, tout ca. Youhoo, j'adore.
- Mon quatrieme job qui paie pas vraiment (ouiiiiin), les photos.
Viennent ensuite touuuuus les trucs sur lesquels je travaille, si si.
- Faire des photos avec un acteur quebecquois tres sympathique que j'ai rencontre grace a Vero. De fil en aiguille, entre deux danses de la Cie Creole, il a
propose d'essayer de faire qqs portraits. Next week.
- Finaliser, enfin, l'article sur le Petit Musicien.
- Finaliser un CV "artistique" a proposer a une boite de prod de docus donc la boss a achete une de mes photos, pour etre dans la base de donnes "Photographes de plateau" (huhu,
de quoiii ?).
- Participer a des ateliers de journalisme et enfin ecrire mon article sur Lululemon (enorme boite vancouverois "sectee" de fringues de yoga)
- Retourner a la chambre noire
- La danse, le sport, tout ca.
- Finir (ca, c'est enfin fait) une lettre de reference pour ... moi-meme. Genre j'ai que ca a foutre d'ecrire des lettres de reference sur moi-meme. Bin faut croire que c'est ce
que pensait ma directrice de these, quand 3 semaines apres lui avoir demande d'ecrire une lettre, elle m'a repondu ne pas avoir le temps, alors si je pouvais ecrire un brouillon.... dans lequel
je decrirai l'originalite et l'interet de ma these...Je reve. Quand j'ai lu son mail mardi dernier, a 2 jours du vernissage et debordee de stress, bin j'ai pleure.
4 ans plus tard. Merde alors.
Bref.
Donc franchement si vous vous demandez ce que je fous encore la, vous avez pas tort.
Sur ce,
Genre.
Bon d'abord, info technique pour ceux ze celles que j'ai tenus en haleine avec mon histoire de batterie (bien plus qu'avec mon histoire d'imprimeur
d'ailleurs), mardi, j'ai eu la chance d'annuler ma classe et d'aller passer qqs heures a Canadian Tire pour faire installer une nouvelle batterie (bing, ca
vous fera $150 tout inclus). Bref, apres avoir recupere ma voiture, youhoo, je recevais une proposition de Imprimeur qui se proposait de faire le taxi. Je sais pas ce
qu'il a avec les ride, mais depuis que je le connais, il a du deja me proposer 23 rides, et le hasard fait que j'ai a chaque fois la voiture (hin hin). Comme me disait
Violaine hier soir au Sandbar, des fois, c'est mieux de pas avoir de voiture. Bin oue. Mais au moins, ca lui fait un peu les pieds, et il propose des trucs mieux que sa boite a
gogo danseuses.
Bref.
Ce matin, en revenant de mon cours, je rencontre sur le trottoir un chat tout mimi, Spencer. Qui court vers moi, me fait des calins et commence a me suivre... Heu, mais non
Spencer, il faut rentrer a ta maison maintenant. Et la, je me dis, merde, la derniere fois que ce truc m'ait arrive, le chat etait perdu, la dame offrait une
recompense, et le temps que je realise que c'etait un chat en or perdu, c'etait trop tard, le chat s'etait barre (et heureusement etait rentre au bercail). Bref, je me decide a telephoner au proprio et lui laisser un message, disant "I just want to make sure your
cat is not lost", surtout que des chats perdus, y en a tous les coins de rue ici.
10 mn plus tard, je recois un coup de fil, d'un espece de vancouverois hysterique (je sais pas si lui aussi avait recu hier une lettre des impots
lui demandant de rembourser $180... ouiiinnnn ou s'il avait simplement eu une mauvaise matinee... ou si, tout simplement, c'est un de ces vancouverois qui est super poli en apparence mais
est en fait un vrai rustre... j'opterais plutot pour cette raison.. par experience), anyway.
Le mec a commence a me gueuler dessus au telephone, disant que son chat etait SUR le trottoir, donc tout allait bien, et que j'aurais jamais du TOUCHER son chat.
Moi, naive, pensant le convaincre, je tente de lui expliquer la derniere mesaventure du chat perdu. Que nenni. Monsieur s'est enflamme, hurlant que je ne devrais JAMAIS au grand JAMAIS toucher
son chat, sinon, tenez-vous bien, il appelerait la police.
Je ne sais pas si vous vous rappelez, mais un jour, j'avais ete temoin d'un gars qui avait poursuivi et hurle sur une fille car elle avait touche le capot de sa voiture, la menacant d'appeler les
flics.
Non mais franchement.
J'ai jamais eu a faire a la police de Vancouver, et je sais que ca doit pas etre jojo quand je vois que leur objectif numero 1 niveau securite c'est d'arreter les voleurs
de voitures. Mais quand meme ! : "Monsiiiiieur la Poliiiice, la fille elle a touche mon chat !! (sans aucune connotation sexuelle
entendons-nous bien)".
Bref, le gars a continue a hurler, et j'ai raccroche. Je trouve ca super bien de raccrocher, genre "excuse moi mon gars, je ne m'abaisserais pas a te parler". J'imagine
le gars hysterique au bout du fil.
Le seul truc qui me chiffonne, c'est Spencer. Pauv' Spencer, se taper un maitre pareil. Tu m'etonnes qu'il voulait me suivre !
PS Et on dit que les canadiens sont polis... EN fait, je vais vous dire la verite, ils sont polis parce qu'ils veulent AVOIR L'AIR poli. Ca fait mieux. Un peu comme etre bien habille, ou avoir
une belle voiture (a credit),




Carpe Diem
!